L'esprit du CAP Ovin

Vos engagements :

  • Participer au maintien de la production en :
    • Créant de nouveaux ateliers ovins
    • Augmentant la taille des cheptels
    • Professionnalisant les éleveurs
  • Améliorer la technicité des élevages et leurs résultats économiques. Cela passe notamment par un appui à l’expérimentation.
  • Maintenir et structurer les outils de l’aval
  • Maintenir la consommation de l’agneau régional
  • Préserver les races locales et respecter l’environnement

Adoption du CAP et actualité :

Ce CAP (dit de première génération) a été adopté le 29 février 2008 par le président du Conseil Régional, le président de la Chambre Régionale d’Agriculture du Centre et le président de l’Association Régionale des Eleveurs d’Ovins du Centre. Ces dernières sont chargées de la mise en œuvre et l’animation du programme d’actions. La Région a quant à elle prévu une subvention de 852 325€.

Etant soutenu sur 4 ans il arrive bientôt à échéance. Il convient de réinitialiser les démarches pour l’élaboration du CAP de 2ème génération. La révision du diagnostic et l’identification des nouveaux enjeux sont en cours.

 

Un point pour mieux connaître la filière en région :

  • La production :

La région est un petit bassin de production ovine car elle ne possède que 247 000 têtes ce qui la place en 10e position sur le plan national.

La majorité des exploitations sont de petites tailles (69% ont moins de 49 moutons) et allient bien souvent l’atelier ovin à un autre ce qui entraîne un manque de professionnalisation.

Les exploitations sont dispersées sur le territoire régional ce qui a tendance à élever les coûts de collecte des producteurs.

La majorité des animaux sont des brebis destinées à faire de la viande.

  • Abattage et commercialisation :

L’abattage hors région est très développé. La grande majorité des ovins sont abattus hors région. L’accès aux marchés s’effectue dans la plupart des cas par le biais des groupements de producteurs qui ont des engagements avec les entreprises de transformation et de distribution.

Cette filière est sous la pression constante des problèmes sanitaires (notamment avec la fièvre catharale ovine) et rencontre des problèmes de productivité (taux de fertilité…).

Les atouts de la filière :

  • Un marché bel et bien présent en France mais qui est déficitaire
  • Un prix à la production globalement bon.

Les actions prioritaires en région :

  • Maintenir le potentiel de production élevage en quantité et qualité
  • Professionnaliser les élevages
  • Adapter la production aux nouveaux modes de consommation

Les problèmes sanitaires :

Des pertes économiques importantes sont engendrées par des maladies récurrentes chez les ovins. La plus connue est sans nul doute la fièvre catharale ovine (maladie de la langue bleue) provoquée par la piqûre d’un insecte. N’ayant aucune incidence sur la qualité des denrées alimentaires elle est très problématique pour les éleveurs car elle cause des retards de croissance,  des avortements et des décès dans les cas les plus graves. En 2006 une épizootie a touché la France et d’autres pays d’Europe provoquant une crise dans la filière.

Autre maladie fréquente : la tremblante. Elle atteint le système nerveux central et provoque des troubles du comportement et la mort de l’animal en moins de six  mois.

Les sigles pour les nuls:

  • AREOC : Association Régionale des Eleveurs Ovins du Centre
  • CAP : Contrat d’APpui filière

Pour aller plus loin : http://www.centre.chambagri.fr/filieres/ovins.html (nouvelle fenêtre)

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