Le Centre-Val de Loire, une terre de dynamisme et d’innovation, de douceur et de bien-être à échelle humaine

La Région Centre- Val de Loire est une région administrative couvrant un territoire de 40 000 km² composé de 6 départements (Le Cher, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre-et- Loire, le Loiret, le Loir-et-Cher), et 1811 communes dont 2 Métropoles de plus de 400 000 habitants, Tours et Orléans. La région dénombre environ 2,5 millions d’habitants.

La collectivité régionale, née en France en 1982, s’est progressivement transformée avec les lois de décentralisation, se dotant d’une assemblée régionale élue au suffrage universel en 1986 et se voyant confier de nouvelles compétences.

La dernière loi de décentralisation, votée en 2015, dite Loi NOTRe (Loi portant nouvelle organisation territoriale de la République) a ainsi confié aux régions de nouvelles responsabilités, et redéfini la répartition des compétences entre les collectivités territoriales.

Les Régions sont désormais seules compétentes sur les domaines suivants :

  • Transports : autorité organisatrice pour le rail, les transports collectifs routiers interurbains, les transports scolaires
  • L’enseignement secondaire et supérieur : construction, entretien et fonctionnement des lycées d’enseignement général, des lycées professionnels, des lycées agricoles, élaboration de la stratégie régionale pour l’enseignement supérieur et la recherche
  • La formation professionnelle, l’apprentissage et l’alternance
  • Le développement économique et innovation
  • L’aménagement du territoire et environnement
  • La gestion des fonds et programmes européens, du Feader (Fonds européen agricole pour le développement rural), pilote des politique agriculture et du développement rural

En outre, les Régions partagent avec d’autres collectivités les compétences sur le Sport et la culture, le tourisme, le logement, l’éducation populaire, la lutte contre la fracture numérique, la santé.

Le Conseil régional Centre Val de Loire est composé d’une assemblée de 77 élus qui adoptent les orientations stratégiques ou les politiques régionales soumises à son vote. Le Conseil se réunit en session plénière cinq à six fois par an.

Entre deux sessions plénières, les décisions de mise en œuvre des politiques régionales sont votées dans le cadre d’une Commission permanente de 25 élus régionaux, représentative des groupes politiques de l’assemblée. La commission permanente se réunit 11 fois par an.

Deux assemblées consultatives émettent des avis sur les politiques régionales votées en sessions plénières : le CESER, Conseil économique, social et environnemental régional, composé de 100 membres et le CRJ (Conseil régional de la Jeunesse), composé de 77 membres de 15 à 27 ans.

Les services administratifs de la Région, sous la direction d’un directeur général des Services, préparent, instruisent et mettent en œuvre les projets et décisions votés par l’assemblée plénière et la Commission permanente, en veillant à l’équilibre budgétaire de la collectivité.

Terre de dynamisme et d’innovation, de douceur et de bien-être, le Centre-Val de Loire se revendique comme région à échelle humaine, et le Conseil régional accorde une forte attention à la dimension de responsabilité sociétale et environnementale de ses décisions et schémas stratégiques.

Enfin, le Centre-Val de Loire est une région où se conjuguent l’histoire, la culture et l’environnement dans un cadre naturel exceptionnel. Riche d’un passé célèbre dans le monde entier grâce aux témoignages laissés par les Châteaux de la Loire, les grands écrivains et les visionnaires tels Léonard de Vinci qui vécut et mourut à Amboise, elle revendique aujourd’hui encore dans tous les domaines, recherche scientifique, art de vivre, création artistique, l’héritage de l’Humanisme et de l’esprit de la Renaissance faits d’audace et de progrès, de diffusion et de partage des connaissances.

Les politiques régionales sont porteuses de ces valeurs.
 

Présentation du territoire régional

Carte de la région Centre

En résumé

Sixième région par sa superficie, le Centre-Val de Loire s'étend sur 39 151 km2. Avec 2,56 millions d'habitants au 1er janvier 2013, soit 4,1 % de la population métropolitaine, la région se situe au 10e rang national. Sa densité, de 65 habitants par km2, moitié moindre que celle de la métropole, en fait une région peu peuplée. La densité de population est plus forte sur l'axe ligérien où vivent la moitié des habitants.

Composée de six départements, la région ne compte que deux villes de plus de 100 000 habitants : parmi les plus grandes villes de France, Tours se classe 26e avec 135 000 habitants, devant la capitale régionale Orléans, au 32e rang (115 000 habitants). Les autres préfectures de département, Bourges, Blois, Châteauroux et Chartres, comptent une population comprise entre 39 000 et 66 000.

Les flux migratoires dominés par les échanges avec l’Île-de-France

De 1999 à 2012, la population régionale augmente de 5 %. Sous l'effet d'une reprise de la natalité et d'une baisse de la mortalité, l'accroissement naturel se consolide, sauf dans les départements du sud de la région (Cher et Indre) où le solde naturel est déficitaire. Les flux migratoires sont particulièrement élevés, autant les entrées dans la région que les sorties, et dominés par les échanges avec l'Île-de-France. Le solde migratoire reste favorable à la région. Il est positif à tous les âges excepté pour les jeunes de 18 à 24 ans, nombreux à quitter la région pour finir leurs études ou accéder à un premier emploi.

L'accroissement de population est plus important en zone périurbaine, alors que la démographie continue de ralentir dans les pôles urbains et marque le pas dans l'espace rural. En 2011, le produit intérieur brut (PIB) de la région Centre-Val de Loire s'élève à 65,4 milliards d'euros. Après un recul en 2009 dû à la crise, il a repris sa progression. La région se classe au 11e rang pour son PIB par habitant.

La partie nord de la région, contiguë à l'Île-de-France, bénéficie de l'influence économique de cette dernière, avec laquelle elle entretient de nombreux flux migratoires pendulaires. Son économie, traditionnellement spécialisée dans les activités agricoles et industrielles, avec un secteur tertiaire légèrement sous-représenté, notamment dans le sud régional, très marquée par une spécialisation agricole dégageant une plus faible part de la richesse régionale.

Une économie de tradition industrielle et agricole

Le Centre-Val de Loire est la première région céréalière de France et d'Europe, et l'économie régionale conserve un caractère fortement agricole.

Près des trois quarts de la valeur ajoutée dégagée proviennent du secteur tertiaire contre 80 % au niveau métropolitain.

De même, l'industrie génère encore une part importante du PIB (17 %), notamment la pharmacie, la chimie, la cosmétique, le caoutchouc-plastique, les équipements mécaniques, le matériel électrique, électronique et informatique. Elle permet à la région d'enregistrer des excédents commerciaux.

La région s'est dotée de pôles de compétitivité de renommée internationale, notamment le pôle Cosmetic Valley fédérant les entreprises de la parfumerie et des cosmétiques, le pôle des Sciences et Systèmes de l'Énergie Électrique (S2E2) orienté dans les nouvelles sources d'énergie, et Elastopôle spécialisé dans le caoutchouc industriel et les pneumatiques.

Entre 2008 et 2011, l'emploi total diminue de 1,4 %. L'économie régionale reste pénalisée par le chômage, dont le taux s'établit à 9,9 % contre 10,4 % pour la métropole au premier trimestre 2013 : en 2009, ces taux atteignaient 7,8 % et 8,6 %. La région se situe au 10e rang national en 2013. L'écart avec la métropole s'est réduit (de 0,8 point en 2009 à 0,5 en 2013).

Les régions de l'ouest sont moins touchées (9,1 %) alors que le Languedoc-Roussillon et le Nord Pas-de-Calais sont les plus atteintes (plus de 14 %).

Le revenu fiscal médian régional s'établit à 19 211 euros (contre 18 737 euros pour la France de province) toujours supérieur à celui des autres régions du pourtour de l'Île-de-France. La part des ménages imposés est de 61,3 % contre 58,7 % pour la province et 61,0 % pour la métropole.

Par ailleurs les ménages les plus modestes disposent de revenus moins faibles qu'en province ainsi qu'en métropole (de près de 800 euros).

Source : INSEE - Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (nouvelle fenêtre)

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