Nature et culture l'exceptionnelle rencontre en région Centre-Val de Loire

La Région Centre-Val de Loire est douce à ses habitants et accueillante à ses visiteurs. Son patrimoine naturel et culturel exceptionnel suscite chaque année l’intérêt grandissant des visiteurs
pour le Berry, la Touraine et l’Orléanais, berceau des rois de France, pour le Val de Loire classé au patrimoine Mondial, ses châteaux, les cathédrales de Chartres et de Bourges également classées par l’Unesco.

La qualité de ses Parcs Naturels Régionaux, la diversité et la beauté de ses paysages, un environnement et une biodiversité préservés participent d’une qualité de vie reconnue, que renforce une riche culture
gastronomique. L’alliance entre nature et culture est présente ici à un haut degré d’excellence, à travers une profusion de sites remarquables. La Loire, dernier fleuve libre d’Europe et vallée des merveilles, se
découvre désormais à vélo, mode privilégié de découverte de ses inépuisables richesses, à l’heure du tourisme vert, des loisirs actifs et des mobilités douces.

Le Centre-Val de Loire est dans le même temps une Région agissante, dotée d’un solide réseau d’entreprises et de pôles d’excellences dans les domaines essentiels de la gestion de l’énergie, des ressources en
eau, de la pharmacie, de la cosmétique. Ses formations supérieures et ses laboratoires de recherche privés comme publics en font un territoire en mouvement, capable de faire face aux défis de l’avenir.

Son développement durable prend appui sur un ensemble d’outils économiques adaptés aux nécessités des entreprises industrielles et de services en matière de création, de recherche et développement, de
soutien à l’international, de formation et d’emploi. D’intenses dynamiques de réseau relient ses pôles de compétitivité, ses clusters et grappes d’entreprises, vecteurs essentiels d’emploi et de rayonnement.

Des moyens conséquents accompagnent également le développement d’une agriculture diversifiée et l’essor d’un artisanat de qualité.

Présentation du territoire régional

Carte de la région Centre

En résumé

Quatrième région par sa superficie, le Centre-Val de Loire s'étend sur 39 151 km2. Avec 2,56 millions d'habitants au 1er janvier 2013, soit 4,1 % de la population métropolitaine, la région se situe au 10e rang national. Sa densité, de 65 habitants par km2, moitié moindre que celle de la métropole, en fait une région peu peuplée. La densité de population est plus forte sur l'axe ligérien où vivent la moitié des habitants.

Composée de six départements, la région ne compte que deux villes de plus de 100 000 habitants : parmi les plus grandes villes de France, Tours se classe 26e avec 135 000 habitants, devant la capitale régionale Orléans, au 32e rang (115 000 habitants). Les autres préfectures de département, Bourges, Blois, Châteauroux et Chartres, comptent une population comprise entre 39 000 et 66 000.

Les flux migratoires dominés par les échanges avec l’Île-de-France

De 1999 à 2012, la population régionale augmente de 5 %. Sous l'effet d'une reprise de la natalité et d'une baisse de la mortalité, l'accroissement naturel se consolide, sauf dans les départements du sud de la région (Cher et Indre) où le solde naturel est déficitaire. Les flux migratoires sont particulièrement élevés, autant les entrées dans la région que les sorties, et dominés par les échanges avec l'Île-de-France. Le solde migratoire reste favorable à la région. Il est positif à tous les âges excepté pour les jeunes de 18 à 24 ans, nombreux à quitter la région pour finir leurs études ou accéder à un premier emploi.

L'accroissement de population est plus important en zone périurbaine, alors que la démographie continue de ralentir dans les pôles urbains et marque le pas dans l'espace rural. En 2011, le produit intérieur brut (PIB) de la région Centre-Val de Loire s'élève à 65,4 milliards d'euros. Après un recul en 2009 dû à la crise, il a repris sa progression. La région se classe au 11e rang pour son PIB par habitant.

La partie nord de la région, contiguë à l'Île-de-France, bénéficie de l'influence économique de cette dernière, avec laquelle elle entretient de nombreux flux migratoires pendulaires. Son économie, traditionnellement spécialisée dans les activités agricoles et industrielles, avec un secteur tertiaire légèrement sous-représenté, notamment dans le sud régional, très marquée par une spécialisation agricole dégageant une plus faible part de la richesse régionale.

Une économie de tradition industrielle et agricole

Le Centre-Val de Loire est la première région céréalière de France et d'Europe, et l'économie régionale conserve un caractère fortement agricole.

Près des trois quarts de la valeur ajoutée dégagée proviennent du secteur tertiaire contre 80 % au niveau métropolitain.

De même, l'industrie génère encore une part importante du PIB (17 %), notamment la pharmacie, la chimie, la cosmétique, le caoutchouc-plastique, les équipements mécaniques, le matériel électrique, électronique et informatique. Elle permet à la région d'enregistrer des excédents commerciaux.

La région s'est dotée de pôles de compétitivité de renommée internationale, notamment le pôle Cosmetic Valley fédérant les entreprises de la parfumerie et des cosmétiques, le pôle des Sciences et Systèmes de l'Énergie Électrique (S2E2) orienté dans les nouvelles sources d'énergie, et Elastopôle spécialisé dans le caoutchouc industriel et les pneumatiques.

Entre 2008 et 2011, l'emploi total diminue de 1,4 %. L'économie régionale reste pénalisée par le chômage, dont le taux s'établit à 9,9 % contre 10,4 % pour la métropole au premier trimestre 2013 : en 2009, ces taux atteignaient 7,8 % et 8,6 %. La région se situe au 10e rang national en 2013. L'écart avec la métropole s'est réduit (de 0,8 point en 2009 à 0,5 en 2013).

Les régions de l'ouest sont moins touchées (9,1 %) alors que le Languedoc-Roussillon et le Nord Pas-de-Calais sont les plus atteintes (plus de 14 %).

Le revenu fiscal médian régional s'établit à 19 211 euros (contre 18 737 euros pour la France de province) toujours supérieur à celui des autres régions du pourtour de l'Île-de-France. La part des ménages imposés est de 61,3 % contre 58,7 % pour la province et 61,0 % pour la métropole.

Par ailleurs les ménages les plus modestes disposent de revenus moins faibles qu'en province ainsi qu'en métropole (de près de 800 euros).

Source : INSEE - Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (nouvelle fenêtre)

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